L’équipe de France recule sur la scène européenne

Publié le 15 juillet 2012, mis à jour le 22 juillet 2012

Loin derrière les inaccessibles Allemands et Italiens, Français et Espagnols partageaient jusqu’à la fin juin la troisième place du podium des sélections européennes. Plus maintenant.

Le troisième titre consécutif raflé par l’équipe d’Espagne à Kiev permet à la Roja d’accéder au podium européen : seuls désormais les Allemands et les Italiens ont fait mieux. En quatre ans, les Espagnols sont passés du statut d’équipe mineure à celui de grand d’Europe.


Légende des illustrations : les coupes représentent les titres mondiaux et européens, les médailles des places de finalistes mondiaux (M) ou européens (E).

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L’Italie a manqué une belle occasion de prendre la tête des sélections européennes. Une victoire en Ukraine lui aurait donné un sixième titre, après ses quatre coupes du monde et sa coupe d’Europe des Nations. La squadra Azzura en reste donc à cinq, avec aussi quatre finales perdues déjà.

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L’Allemagne, en panne de titres depuis seize ans, reste toutefois la meilleure équipe du continent. Trois coupes du monde, trois championnats d’Europe, personne n’a fait mieux. Personne n’a non plus perdu autant de fois en finale : sept échecs dont quatre au niveau mondial et trois au niveau européen.

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Les Bleus ont un profil assez proche de celui de l’Espagne, avec très peu de déchet en finale, surtout si l’on tient compte que celle de 2006 a été perdue à la loterie des tirs au but.

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L’Angleterre en reste elle avec un seul titre, acquis à domicile en 1966. Elle n’avait jamais atteint une finale mondiale ou européenne avant, et n’en a plus atteint depuis. C’est la seule équipe européenne titrée dont le palmarès continental est toujours vierge.

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Viennent ensuite les cinq sélections qui se partagent cinq titres européens. Les Pays-Bas sont passés tout près d’une consécration mondiale à trois reprises, avec des finales perdues après avoir mené au score (en 1974) ou en prolongations (1978 et 2010).

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C’est presque la même mésaventure qui est arrivée à la Tchécoslovaquie, vice-championne du monde à deux reprises face à l’Italie (1934) et le Brésil (1962), mais qui a fait toucher terre au géant allemand en 1976 (grâce notamment au geste fou d’Antonin Panenka). La république tchèque en subira les conséquences vingt ans plus tard.

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Autre grande équipe aujourd’hui disparue, l’URSS de Lev Yachine, d’Onitchenko ou de Zavarov : avec quatre finales européennes, elle a fait aussi bien que l’Espagne, mais elle a échoué trois fois consécutivement après son succès de 1960.

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Le palmarès européen se termine par deux équipes-météores qui n’ont brillé que le temps d’un été : le Danemark en 1992 et plus encore la Grèce en 2004 n’étaient attendus par personne (y compris par eux-mêmes) et sont allés au bout. Demain, qui pourrait créer une surprise pareille ? La Turquie, la Croatie, la Suède ou la Suisse ?

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