Alors que l’équipe de France fait face, depuis 2022, à un fort renouvellement, si on relisait l’histoire des Bleus en fonction de l’année de naissance de ses joueurs ?
Ces générations bleues si fécondes

Des articles qui racontent l’histoire des Bleus par le biais d’une classe d’âge (tous les joueurs nés la même année) ou d’une période déterminée par un chef de file (généralement une douzaine d’années).
Alors que l’équipe de France fait face, depuis 2022, à un fort renouvellement, si on relisait l’histoire des Bleus en fonction de l’année de naissance de ses joueurs ?
Et si on classait les internationaux par année de naissance ? On aurait ainsi un tableau des générations successives, avec le nombre total de sélections par année, et la moyenne par joueur. Le voici.
Avec ses sept représentants dont seulement à plus de dix sélections, la génération 1957 se veut modeste. Elle a pourtant fourni deux grands joueurs et le héros inattendu d’un été 1984.
Ce n’est pas la plus spectaculaire de toutes, mais elle a produit deux champions d’Europe essentiels dans le rayonnement de Platini. Alain Giresse et Bernard Lacombe, inséparables à Bordeaux, ont fait les beaux jours des Bleus pendant trois ans.
Un gardien très précoce, un avant-centre tardif, deux champions du monde détenteurs de records de sélections et de buts : la génération 1986, c’est quelque chose.
C’était elle qui devait arriver à maturité en 1988 ou 1990. Elle n’ira ni à l’Euro allemand, ni à la Coupe du monde italienne. Seuls Manuel Amoros et Bruno Bellone ont brillé, mais c’était avant.