Raphaël Perry

Girondin de cœur, journaliste depuis l’avènement des sites internet, passé par la radio Wit FM puis depuis 19 ans à l’AFP Bordeaux où il couvre tout le sport. Trois Coupes du monde couvertes (une en foot, deux en rugby), sa couleur préférée est le bleu, celui de son premier maillot enfilé en 1983. Sous le charme de l’équipe de France depuis Séville, n’a pas raté beaucoup de matches depuis. Il a publié en octobre 2021 Bleus éphémères (Hugo Sport), consacré aux 244 joueurs ne comptant qu’une seule sélection en équipe de France.

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Articles de cet auteur

Ce que l’équipe de France doit aux Girondins de Bordeaux

Publié le 19 mai 2020 - Raphaël Perry

Ils sont 102 à avoir porté, simultanément ou successivement, le maillot marine et blanc et le maillot bleu dans leur carrière. De Henri Arnaudeau à Laurent Koscielny en passant par Alain Giresse et Zinédine Zidane, voici raconté l’apport des Girondins à la patrie.

Le jour où une chèvre a supplanté le coq

Publié le 26 mai 2020 - Raphaël Perry

Quatre mois avant d’embarquer pour la première Coupe du monde, les joueurs de l’équipe de France vont à Porto en février 1930. Où après 29 heures de train, ils arrivent avec sous le bras un chevreau noir en guise de mascotte...

L’épopée des voyages bleus (1904-1945)

Publié le 7 juillet 2020 - Raphaël Perry

Train, bateau, avion, taxi, covoiturage… De 1904 et son match inaugural en Belgique à la fin de la deuxième guerre mondiale, l’équipe de France a utilisé toutes sortes de moyens de locomotion pour ses déplacements. Petit florilège.

Espagne 82, ou quand la nostalgie refait surface

Publié le 7 septembre 2022 - Raphaël Perry

Férus des Bleus mais avant tout de ballon rond, les chroniqueurs Richard Coudrais et Bruno Colombari nous replongent quarante ans en arrière, dans une relecture globale, inspirée et très détaillée du Mundial espagnol, charnière de l’histoire du football planétaire.

La Coupe du monde idéale : et si on la jouait en deux temps ?

Publié le 17 octobre 2022 - Raphaël Perry

Voilà encore une proposition étonnante dans une série qui n’en manque pas : 40 pays qualifiés se départagent à l’automne par groupes de cinq dans huit pays organisateurs. Les 16 meilleurs classés se retrouvent en juin pour un tournoi à élimination directe uniquement.

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