Patrick Vieira

Né le 23 juin 1976 à Dakar (Sénégal), Patrick Vieira a débuté tôt chez les Bleus (en 1997), est entré dans l’histoire comme passeur décisif lors de la finale de la coupe du monde 1998. Titulaire à partir de l’Euro 2000, il devient un pilier de l’équipe de France grâce à son abattage dans l’entrevue et sa qualité de passe. Sa blessure en finale du Mondial 2006 a été lourde de conséquences. Elle marque aussi le début de la fin de sa carrière internationale, achevée en juin 2009 contre le Nigéria. Il est l’un des six centenaires des Bleus (107 sélections, 6 buts).

Vieira, un inter à mi-temps

Publié le 16 octobre 2010 - Bruno Colombari

Les Carnets de l’archiviste après Roumanie-France sur le site des Cahiers du football. Monument en péril, Patrick Vieira a failli interrompre une série noire commencée il y a bientôt deux ans. Tout comme la quinzième charnière centrale de l’ère Domenech…

M’Vila dans le club des moins de 21 ans

Publié le 25 août 2010 - Bruno Colombari

Quel est le point commun entre Yann Mvila, Karim Benzema, Thierry Henry, Patrick Vieira, Dominique Rocheteau ou Michel Platini ? Tous ont été internationaux avant leurs 21 ans. Petite revue d’effectifs sur les quarante dernières années.

Les barons de Munchhaüsen

Publié le 21 décembre 2010 - Bruno Colombari

Pendant la durée de la coupe du monde, L’Humanité ouvre ses colonnes chaque jour aux Cahiers du football. Dans cet article, j’ose un parallèle entre les stars vieillissantes de l’équipe de France et la troupe du baron de Munchhaüsen, dont le château près d’Hanovre sert de résidence aux Français.

Le manège en chantier

Publié le 7 novembre 2010 - Bruno Colombari

Trois victoires, sept nuls, neuf buts marqués, quatre encaissés : la première saison de Domenech consacre le surplace. Essayons tout de même de faire avancer le Schmilblick.

Domenech, l’amour et les Olympiques, en 1996

Publié le 8 novembre 2010 - Bruno Colombari

Pires, Vieira, Wiltord, Makelele, Dhorasoo... Et Domenech. Les premiers s’apprêtent à vivre une belle aventure, le second les a sélectionnés et affirme qu’il les aime. Nous sommes en juin 1996, à Barcelone, quelques semaines avant les Jeux Olympiques d’Atlanta.

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