Patrick Vieira

Né le 23 juin 1976 à Dakar (Sénégal), Patrick Vieira a débuté tôt chez les Bleus (en 1997), est entré dans l’histoire comme passeur décisif lors de la finale de la coupe du monde 1998. Titulaire à partir de l’Euro 2000, il devient un pilier de l’équipe de France grâce à son abattage dans l’entrevue et sa qualité de passe. Sa blessure en finale du Mondial 2006 a été lourde de conséquences. Elle marque aussi le début de la fin de sa carrière internationale, achevée en juin 2009 contre le Nigéria. Il est l’un des six centenaires des Bleus (107 sélections, 6 buts).

Pourquoi le 23 juin est un bon jour pour les Bleus

Publié le 23 juin 2015 - Bruno Colombari

Jusqu’en 2012, c’était le jour fétiche des Bleus, celui de France-Portugal 1984, de France-Togo 2006 et de la naissance de Tigana, Domergue, Zidane et Vieira. La défaite contre l’Espagne à l’Euro ukrainien ternit à peine le bilan.

Comment devenir centenaire ?

Publié le 2 septembre 2012 - Bruno Colombari

Pour la première fois, un international à plus de cent sélections est devenu sélectionneur des Bleus. Essayons de deviner les secrets des six centenaires et dressons le portrait-robot du centenaire idéal.

Noël 1995 : Patrick Vieira découvre Milan

Publié le 27 août 2011 - Bruno Colombari

Tout juste transféré de l’AS Cannes au Milan AC, le jeune Patrick Vieira (19 ans et demi) découvre Milanello, ses stars bien sapées et ses grosses voitures. Il croit y faire carrière, mais l’été suivant il partira pour Arsenal juste avant l’arrivée d’Arsène Wenger.

Et tous ces Bleus nés à l’étranger ?

Publié le 4 mai 2011 - Bruno Colombari

Combien d’internationaux sont nés hors métropole ? Environ une centaine. Sur ce total, il faut enlever une vingtaine issus des dom-tom, et 36 nés en Afrique ou au Liban avant la décolonisation. Restent une quarantaine de joueurs qui ont choisi les Bleus plutôt que leur pays d’origine.

Les barons de Munchhaüsen

Publié le 21 décembre 2010 - Bruno Colombari

Pendant la durée de la coupe du monde, L’Humanité ouvre ses colonnes chaque jour aux Cahiers du football. Dans cet article, j’ose un parallèle entre les stars vieillissantes de l’équipe de France et la troupe du baron de Munchhaüsen, dont le château près d’Hanovre sert de résidence aux Français.

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