Robert Pirès chez Ardisson, en juin 2002

Publié le 22 novembre 2017

Dix semaines plus tôt, sa blessure a été le premier caillou dans la chaussure des Bleus, le signe que la deuxième étoile n’était qu’un rêve fou. En juin, Robert Pirès aurait été plus utile en Corée que sur le plateau de Tout le monde en parle...

Le 8 juin 2002, il aurait dû se trouver en Corée du Sud, en train de préparer le dernier match du premier tour de la Coupe du monde, avec les Bleus. Au lieu de ça, Robert Pirès promène sa bouille de mousquetaire romantique, cheveux noirs mi-longs et bouc ultra fin, sur le plateau de Tout le monde en parle. Il est interrogé (si on peut appeler ça poser des questions) par Thierry Ardisson, accompagné de Laurent Baffie et Patrick Sébastien (!).

Mais que fait-il là ? Trois mois plus tôt, avec Arsenal contre Newcastle, il s’est mal réceptionné en retombant après un saut pour éviter un tacle, et son genou a cédé. Rupture des ligaments croisés, adieu la Coupe du monde. C’est une très mauvaise nouvelle pour les Bleus, alors que Pirès est au sommet de son art à 28 ans.


 

Il s’explique sur la nécessité de son opération, et son espoir de revenir. « La prochaine Coupe du monde, c’est dans quatre ans ». Il ne la jouera pas (écarté par Raymond Domenech en 2004) mais ne le sait pas encore. « Si on n’est pas champion du monde, je ne vous dit pas ce qu’on va prendre ! ». Lui sera épargné, en tout cas. Pas les autres. Trois jours plus tard, l’équipe de France est battue à Incheon par le Danemark (0-2) et perd son titre. Et quinze ans après, Ardisson est toujours là.

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