Hugo Lloris

Né le 26 décembre 1986 à Nice, il détient le record de sélections au poste de gardien en équipe de France (108 à la fin 2018) et de capitanats (84). Il est aussi le deuxième capitaine, après Deschamps en 1998, à soulever une Coupe du monde le 15 juillet 2018 à Moscou. Si ses stats sont moins brillantes que celles de Fabien Barthez, il pourrait dépasser son aîné en remportant l’Euro 2020.

Tableaux de bord 839 après France-Croatie

Publié le 16 juillet 2018 - Bruno Colombari

Le troisième pénalty mondial de Griezmann, le quatrième 4-2 en finale de Coupe du monde, Mbappé qui rejoint Kopa et Rocheteau et Lloris qui dépasse Platini (au temps de jeu) : les tableaux de bord valent bien deux étoiles, eux aussi.

Hugo Lloris, le septième centenaire

Publié le 25 juin 2018 - Bruno Colombari

Après Deschamps en 2000, Desailly en 2002, Thuram en 2004, Zidane et Vieira en 2006 et Henry en 2008, Hugo Lloris est devenu contre l’Australie le septième Bleu à atteindre les cent sélections. Test comparatif.

Tableaux de bord 824 après Bulgarie-France

Publié le 8 octobre 2017 - Bruno Colombari

Gagner à Sofia, 85 ans après, même plus peur du dernier match à l’extérieur, Lloris qui enchaîne enfin les clean sheets et Matuidi qui rejoint Sauzée au classement des buteurs : les tableaux de bord sont d’une étanchéité à toute épreuve.

Tableaux de bord 819 après France-Paraguay

Publié le 3 juin 2017 - Bruno Colombari

Le triplé de Giroud, Lloris dans le top 10, les débuts de Thauvin, le premier 5-0 de l’ère Deschamps, lequel bat enfin une sélection sud-américaine pour une première victoire des Bleus à Rennes : les tableaux débordent.

Lloris-Barthez, le test comparatif

Publié le 6 avril 2017 - Bruno Colombari

Maintenant qu’ils sont tous deux champions du monde, on peut essayer de comparer les bilans de Fabien Barthez et de Hugo Lloris en équipe de France. A ceci près que le second peut encore améliorer le sien...

Tableaux de bord 818 après France-Espagne

Publié le 29 mars 2017 - Bruno Colombari

La troisième défaite (en six matches) sans Pogba et Varane, pourquoi l’Espagne aime bien le Stade de France (et les 2-0), la génération 1994 qui se renforce avec Tolisso et Bakayoko : avec les tableaux de bord, pas besoin d’assistance vidéo.